Témoignage de M. jean-Christophe MOUTIER, couvreur et client de l'expert Rivalis Laurent BAILLET, Bornel (60)
Nouvelle génération !
Jean Christophe Moutier ne se voit pas trop reprendre l'entreprise paternelle de couverture. Il suit des études d'expertise comptable, ce qui promet une coupure radicale avec l'environnement qu'il a toujours connu depuis sa plus petite enfance. Mais alors qu'il revient de son service militaire en 1993, lui vient l'envie surprenante de solliciter une place auprès de son père. Pendant 9 années consécutives, il est salarié de l'entreprise. En 2002, il en devient le directeur.
"Je cherchais un logiciel qui puisse m'aider à définir mes prix, confie Jean Christophe, parce que les taux horaires, les marges, c'est tabou dans la profession. On n'en parle pas et ça ne nous viendrait pas à l'esprit d'aller demander à des clients les devis qu'ils ont reçus". Dans cette sorte d'omerta, difficile de bien se positionner. Comment expliquer alors que son propre père ait pu diriger l'entreprise depuis 1971 ? "C'était une autre époque, explique Jean Christophe, les charges étaient moindres, les matériaux moins fluctuants, tout le monde y allait un peu à la louche. Si on se plantait sur un chantier, on pouvait toujours se rattraper sur le prochain". Plus de ça aujourd'hui où une erreur se paie cher et sur la durée, Jean-Christophe essaie plusieurs logiciels de gestion, sans être convaincu, jusqu'au jour où on lui propose par téléphone une présentation de la méthode
Rivalis. "Ca a fait tilt, c'était ce que je voulais", témoigne-t-il. Premières recommandations de l'expert Rivalis, Laurent Baillet, qui intervient dans l'entreprise dès juin 2006, l'augmentation immédiate du taux horaire, dangereusement bas, et l'application de marges cohérentes. "Il faut dire que j'ai eu de sérieux soucis avec le zinc, ajoute Jean Christophe, j'ai continué d'appliquer les mêmes marges alors que le matériau prenait 100% d'augmentation en peu de temps!".
Ce ne sont pas les clients qui manquent. L'entreprise a son agenda plein jusqu'en février 2007! "On parvient tout de même à faire des petits travaux de dépannage, ajoute Jean-Christophe, on applique alors nos nouveaux prix et notre taux horaire qui est passé de 18 à 35 euros. Tous nos devis reviennent signés. Mieux encore j'ai pu renégocier certains anciens devis, faits avant Rivalis, avec des clients compréhensifs qui ont compris les soucis de fluctuation des métaux".
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