Témoignage de M. Frédéric HARTOIS, paysagiste et client du conseiller Rivalis Laurent BAILLET, Thibivilliers (60)
La saga des jardins
En 1976, Thibivilliers compte surtout des résidences secondaires. Un marché déjà porteur pour Frédéric HARTOIS, paysagiste, qui crée son entreprise à l'âge de 26 ans. Les débuts sont modestes, il s'agit essentiellement de travaux de tonte ou d'engazonnement. Mai peu à peu, le nombre de ses clients augmente et Frédéric recrute ses premiers salariés. "C'est un peu l'engrenage, précise-t-il, on en fait plus pour payer ses charges, on prend des salariés, la banque finit par vous suivre pour vos investissements et vous creze un actif".
Trente ans plus tard, en 2006, la SARL HARTOIS a beaucoup grandi. Elle emploie quinze salariés et possède des équipements impressionnants. "Tout le travail du sol est automatisé avec des tracteurs, des tondeuses , etc., énumère Frédéric, des bennes, des camionnettes et même un poids lourd pour l'équipe de maçonnerie". Sa clientèle est importante et variée puisqu'elle se compose de collectivités, d'entreprises mais majoritairement de particuliers, qui représentent 70% du chiffre d'affaires.
Dallage, engazonnement, pose de bassins et de fontaines, terrasses ... de nombreuses prestations parfois élaborées par le bureau d'étude interne. "L'entreprise a beaucoup évolué ces trois dernières années, reconnaît Frédéric, mon fils Christophe, qui a passé son BTS Jardins et Espaces Verts, nous a rejoint, ainsi que sa femme, Isabelle, qui gère les études, les devis et les factures". C'est désormais toute la famille qui s'est réunie pour structurer et développer au mieux l'entreprise. Quant à la gestion, grands utilisateurs d'un logiciel spécialisé dans l'activité agricole, les HARTOIS ont toutefois pris une garantie supplémentaire en utilisant les services de RIVALIS. "Beaucoup de points positifs avec la méthode, explique Frédéric, tout d'abord les précieux conseils du copilote, Laurent BAILLET, qui nous aide à mieux vendre nos heures et aussi le progiciel qui nous permet de savoir où nous en sommes".
Avec le recul, Frédéric a tiré des enseignements pertinents à propos de la fragilité des entreprises. S'il a réussi, hormis la qualité de ses prestations, c'est aussi parce qu'il a su éviter de tomber dans des erreurs qu'il sait parfaitement identifier "Ce sont presque des leçons de gestion, explique-t-il, il est dangereux de dépendre d'un seul gros client car les entreprises changent de dirigeants et les collectivités dépendent des politiques ... J'ai connu aussi pas mal de personnes qui, pour se faire une place, ont accepté de travailler à perte. Des raisons qui entraînent souvent les entreprises à leur perte".
Pour ce qui le concerne, Frédéric envisage de se retirer dans une dizaine d'années. HARTOIS SARL se porte bien et la relève est assurée en la personne de son fils Christophe, déjà dans la place. Se préparer à transmettre le fruit d'une vie de travail à son enfant, voilà une situation enviable et pleinement satisfaisante. Frédéric en est pleinement conscient.
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