« En rentrant de la première formation Rivalis, j’avais 15 messages sur mon répondeur, raconte Bruno, des messages d’encouragement, des propositions de soutien, d’aide, de conseils… Ca fait chaud au cœur de constater une telle solidarité dans le réseau ! ».
Nouvel conseiller Rivalis, Bruno ne semble pas regretter le temps où il habitait en région parisienne et occupait des postes à responsabilités, à l’échelle internationale. « Avec Rivalis, j’ai découvert des gens qui partagent avec moi les mêmes valeurs humaines, la même simplicité de discours, le même naturel bien loin en effet des circonvolutions d’un quelconque équivalent parisien ».
Il y a 4 ans environ, Bruno et sa femme décident de quitter la région parisienne. « J’avais obtenu un poste salarié dans une entreprise de Reims, explique Bruno, mais au bout de 6 mois, mon employeur et moi avons décidé de nous séparer. Seulement, nous étions déjà là, ma femme et moi, installés à Reims, dans une région où trouver un nouveau poste de responsable export dans l’industrie ne serait pas simple. Et puis un ensemble d’aléas personnels m’ont décidé à envisager une nouvelle orientation ».
Pas question pour autant de repartir vers Paris. Bruno entame donc une nouvelle réflexion, « je me suis mis à chercher une nouvelle activité et cela m’a conduit à m’intéresser à la franchise ». Il fait d’abord une présélection entre plusieurs enseignes parmi lesquelles figure déjà Rivalis. Après les premiers contacts et la journée de présentation à Colmar, sa décision est prise. « Nouveaux contacts, nouvelles missions et nouveaux partenaires, j’étais partant ! Mais le processus allait être assez long puisque mes économies avaient été mises à mal par cette période de recherche à Reims et que j’allais devoir emprunter l’intégralité de mon financement ». Heureusement, par l’entremise de Rivalis, ce sont les banques de Reims qui contactent Bruno, ce qui facilite tout de même les négociations.
« Lors de la formation, nous n’avons pas beaucoup étudié le progiciel de Rivalis, remarque Bruno, mais c’est certainement pour ne pas que nous nous focalisions sur l’aspect technique, pour ne pas nous comporter ensuite comme des vendeurs de logiciels. Voilà pourquoi l’accent a été mis sur le concept, sur les méthodes commerciales et sur les valeurs de Rivalis ».
Bruno est aujourd’hui de retour à Reims. Tout est prêt pour que le nouveau conseiller Rivalis prenne ses premiers contacts. Il y a bien sûr ce spectre financier important, comme une obligation de réussir et l’objectif de signer au moins dix clients pour la fin de l’année. Bruno est optimiste, il sait qu’il pourra compter sur le réseau et le siège de Rivalis pour obtenir le soutien dont il aura besoin.
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