Si vous souhaitez gâcher la journée de René, parlez-lui de sa retraite imminente et alignez juste après les mots « paresse », « farniente », « grasse matinée »… Après tout, âgé de 62 ans, il devra quitter son poste de directeur général dans une importante société de négoces en matériaux. La retraite est donc pour fin 2006.
Mais l’homme ne voit pas les choses de cette façon. Hanté par toute idée d’inaction, voilà un certain temps déjà qu’il envisage sa reconversion. C’est dans ce contexte qu’il s’est intéressé à RIVALIS. « Maçons, carreleurs, charpentiers, couvreurs… Je connais par cœur les artisans » explique-t-il, « ce sont nos principaux clients dans les 12 points de vente que je dirige actuellement ». Alors les entreprises en difficultés, René connaît aussi. Combien de fois a-t-il accepté des reports d’échéance, ou encore subi quelques dépôts de bilan…
« Ce qui m’a convaincu chez RIVALIS, c’est l’éthique », tient-il à préciser, « Je me sens en parfait accord avec l’enthousiasme général de l’équipe et avec les valeurs qu’elle défend ». RIVALIS devrait donc constituer la colonne vertébrale de sa société, qui ponctuellement, pourrait aussi proposer des interventions de consulting.
René et sa femme (qui pourrait l’assister à l’avenir), ont donc suivi la première formation d’une semaine dans les Vosges au mois de juin. Une formation dense et résolument positive pour les deux époux. Deux petits bémols toutefois : « Je me suis senti troublé par les techniques de prospection terrain et également par la haute technicité du logiciel », reconnaît-il. En réalité, si René se dit troublé, c’est par perfectionnisme. Il entend tout maîtriser avant de se confronter à sa nouvelle clientèle et appréhende des questions auxquelles il ne saurait répondre.
De retour de formation, il a repris son travail de directeur général et prépare sa succession. Mais il en profite pour rencontrer les experts RIVALIS des zones voisines pour se familiariser avec tous les aspects de la méthode.
Une petite devinette pour terminer… Quel est le point commun entre un adolescent de 14 ans qui passe son CAP de charcuterie et le directeur général d’une grande entreprise qui dirige 12 points de vente et 500 salariés ? Réponse : il s’agit de la même personne, René, qui mettra désormais son courage, sa détermination et ses qualités d’organisation au service des petites entreprises.
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