Jean-François étant fils d’épiciers, c’est assez naturellement qu’il entame une carrière dans le secteur de la grande distribution. Il décroche son premier poste dans une enseigne Continent située à Châteauroux, où il entre en tant que chef de rayon. « Un métier qui demande beaucoup d’organisation, raconte-t-il, avec des horaires contraignants. Levé à 5 heure du matin et jusqu’à 70 heures de travail par semaine ». Mais il y a une autre contrainte de taille : la distance qui le sépare de son épouse Françoise, enseignante à Saintes, en Charente-Maritime.
Sept années plus tard, Jean-François se rapproche de son épouse et intègre une enseigne Leclerc à Royan. A cette place, ses qualités professionnelles sont reconnues et récompensées. Il devient chef de département, à la tête d’une équipe de 50 personnes, puis directeur du centre Leclerc, manageant cette fois tout le personnel, soit 350 personnes. « Ma seule hiérarchie était le propriétaire de l’enseigne, explique Jean-François, mais j’avais en charge la définition des objectifs en terme de CA, de marges, de frais généraux ».
Les clients des supermarchés sont loin d’imaginer l’énorme machine qui s’active derrière les rayons et ils n’ont pas non plus idée de l’extrême précision de toute cette organisation. « Chaque chose est méticuleusement gérée, confirme Jean-François, et en grande distribution, cette gestion existe depuis une vingtaine d’années ».
L’année de ses 40 ans, « un âge où on fait un bilan sur sa carrière, ses compétences et ses envies, explique-t-il, je savais que je voulais devenir patron, et de préférence d’une franchise, mais je m’interrogeais… Quel secteur allais-je choisir, textile, parfumerie, sport ? ». Il découvre alors RIVALIS en compulsant des magazines spécialisés. S’il ne crie pas « EUREKA », il estime néanmoins, et à première vue, que l’activité du franchiseur semble adaptée à ses connaissances en gestion.
Toujours prudent, Jean-François reste en poste et part assister à la journée de présentation de RIVALIS. Le concept le séduit et l’équipe dirigeante lui plaît. La décision de tarde pas d’un côté comme de l’autre, franchiseur et franchisé partageant le même enthousiasme.
Fin juillet, Jean-François et sa femme Françoise, sont de retour de la première semaine de formation RIVALIS. « C’était intense, témoigne Jean-François, la formation s’est déroulée dans une ambiance agréable, avec des formateurs et des intervenants toujours disponibles ».
Pas de remarque supplémentaire, Jean-François est déjà tourné vers la date du 1er août, son premier jour d’activité. La grande distribution et les effectifs monumentaux appartiennent au passé, l’actualité est désormais aux petites entreprises. « C’est une continuité, remarque Jean-François, je vais désormais transmettre mon expérience et mes connaissances »
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