Daniel est un homme polyvalent. Il le doit sans doute à sa formation pointue, aussi technique que commerciale, ce qui lui a ouvert de nombreuses portes. Il commence à travailler dans le secteur de l’éclairage scénique mais il rejoint ensuite l’entreprise viticole familiale (du côté de sa femme), où il est responsable du développement. Un poste qu’il occupe de nombreuses années avant que la direction ne finalement confiée à un cousin. Le temps est donc venu de s’interroger sur l’avenir.
Lors d’une visite au Salon de la Franchise, il s’intéresse à une toute nouvelle technologie, celle de la régénération de batteries. « J’ai bien failli me lancer, raconte Daniel, mais j’ai préféré ne pas essuyer les plâtres ».
C’est dans la salle d’attente d’un médecin, et en feuilletant un magazine économique, que Daniel découvre un publi-reportage sur le groupe Rivalis. Il note l’adresse internet et dès qu’il revient à son domicile, se met en quête du maximum d’informations sur l’entreprise. « J’ai été très impressionné par la réactivité de Rivalis, témoigne-t-il, j’ai envoyé un message le dimanche soir et j’avais une réponse dès le lendemain à 9 heures ». Lors de la réunion d’information du mois d’avril, il prend pleinement conscience du métier, « formidable, cet accompagnement et ce suivi auprès des chefs d’entreprise ». Après en avoir terminé avec ses dernières obligations vis-à-vis de l’entreprise viticole, il entame la formation initiale, «excellente sur le plan commerciale mais un petit regret quant aux aspects techniques, logiciel, gestion, pas assez étudiés ».
Depuis son début d’activité, que pense-t-il de la prospection auprès des artisans, une des cibles principales de Rivalis ? « C’est pas méchant, confie-t-il, ils râlent un peu pour la forme, mais moi qui ai approché le milieu de la grande distribution, je peux vous dire que ce n’est rien du tout ». Pour Daniel, la difficulté majeure quand on débute à Rivalis, ce n’est pas faire face aux interlocuteurs mais savoir comment bien se vendre soi-même. « Ce n’est pas comme vendre un produit, continue-t-il, il s’agit de vendre un binôme logiciel - homme ou encore machine – humain ».
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